Quatre familles de jeux d'argent peuvent être proposées légalement sur internet en France : la loterie de la Française des jeux (FDJ), les paris sportifs, les paris hippiques et le poker. Le casino n'en fait pas partie : il n'existe donc aucun casino en ligne légal en France.
Selon l'Autorité nationale des jeux (ANJ), tous les sites de casino en ligne sont illégaux en France, et une licence internationale n'y a aucune valeur légale reconnue. Seuls sont autorisés en ligne la loterie de la FDJ, sous monopole, ainsi que les paris sportifs, les paris hippiques et le poker proposés par des opérateurs titulaires d'un agrément de l'ANJ.
Ce texte rassemble sur une seule page ce que la loi interdit, ce que l'ANJ autorise, pourquoi une licence étrangère ne protège pas le joueur, comment l'État bloque l'offre illégale et où en est le débat sur la légalisation. Chaque point renvoie ensuite à un article détaillé. Mis à jour le 01/10/2026.
En France, les jeux d'argent sont interdits sauf exceptions
Le droit français ne part pas d'une liste de jeux interdits, mais d'une interdiction générale assortie d'exceptions. L'ANJ le formule ainsi sur sa page destinée aux porteurs de projet : « Par principe, les jeux d'argent et de hasard sont prohibés sous réserve des exceptions prévues à l'article L. 320-6 du code de la sécurité intérieure. » Tout ce qui ne figure pas parmi ces exceptions reste donc interdit, quelle que soit la manière dont un site présente son offre. Le point de départ est l'interdiction, pas l'autorisation.
Pour savoir si une activité relève de ce régime, l'ANJ retient quatre éléments : une offre faite au public, l'espérance d'un gain, un gain qui dépend, même partiellement, du hasard, et un sacrifice financier de la part du joueur. Lorsque ces quatre éléments sont réunis, il s'agit d'un jeu d'argent et de hasard, et le nom que lui donne le site n'y change rien.
Le cadre actuel repose sur deux textes que l'ANJ présente comme ses textes fondateurs : la loi n° 2010-476 du 12 mai 2010, qui a ouvert le secteur des jeux d'argent en ligne à la concurrence et à la régulation, et l'ordonnance n° 2019-1015 du 2 octobre 2019, qui a transformé l'autorité de régulation en Autorité nationale des jeux. Le casino en ligne ne figure pas parmi les jeux autorisés, comme le rappelle la foire aux questions de l'ANJ citée plus bas.
Qu'est-ce qui est autorisé en ligne ?
La foire aux questions de l'ANJ énumère quatre catégories : la loterie en ligne, sous monopole de la FDJ, puis les paris sportifs, les paris hippiques et le poker, « en tournoi ou en “cash game” », proposés par des « opérateurs titulaires d'un agrément ANJ ». La même page précise : « Les casinos en ligne et les paris sur le eSport ne sont pas autorisés en France. »
Deux acteurs occupent une place à part : la FDJ et le Pari mutuel urbain (PMU). Selon la page « Régulation » de l'ANJ, une partie du marché relève de « l'activité exercée sous droits exclusifs par La Française des Jeux […] et le PMU », tandis que les autres opérateurs doivent obtenir un agrément de l'Autorité pour proposer des paris ou du poker en ligne. La liste des opérateurs agréés est publiée et tenue à jour par l'ANJ sur la page Opérateurs agréés. C'est cette liste qui fait foi, pas le logo affiché par un site.
Le mot « casino » n'est pas interdit pour autant. Les casinos terrestres et les clubs de jeux parisiens relèvent du ministère de l'Intérieur, et l'ANJ n'y intervient, selon son bilan du marché 2024, que pour « la prévention du jeu excessif et l'équilibre des filières ». L'interdiction vise le casino en ligne, pas le casino en tant que tel. Le détail est présenté dans un article dédié : quels jeux d'argent sont autorisés en France, produit par produit.
Un casino en ligne légal en France ? Aucun site n'est autorisé
Non, aucun. La page de l'ANJ consacrée à l'offre illégale est sans ambiguïté : « En France, tous les sites de casino en ligne sont illégaux : la licence internationale de casino en ligne n'a aucune valeur légale reconnue. » L'Autorité définit l'offre illégale comme « une offre de jeux d'argent et de hasard qui n'a pas été autorisée par l'Autorité nationale des jeux », ce qui inclut tout site de casino en ligne.
Cette réalité reste mal connue : selon l'ANJ, « un consommateur sur deux ignore que cette offre de jeu est illégale en France ». L'Autorité relève aussi que les sites illégaux tentent souvent de se donner un aspect légal pour faire croire au joueur qu'il peut jouer en toute sécurité ; une licence internationale n'y change rien, puisqu'elle n'a aucune valeur légale reconnue en France.
Agrément ANJ et licence étrangère : deux choses différentes
Un agrément est délivré par l'ANJ, qui peut ensuite avertir l'opérateur, suspendre l'agrément ou prononcer une sanction financière ; une licence délivrée à l'étranger n'engage pas l'Autorité et n'a, selon elle, aucune valeur légale reconnue en France. Dans la pratique, un logo de licence affiché en pied de page ne dit pas, à lui seul, qui exploite le site. C'est pourtant le nom de l'opérateur, et lui seul, qui permet une vérification auprès de l'ANJ. Les deux notions sont comparées plus en détail sur la page agrément ANJ et licences de jeux : ce qu'il faut savoir.
L'ANJ apporte une précision sur les logos : si le logo « opérateur agréé » figure sur un site qui n'est pas agréé, « cela constituerait une utilisation frauduleuse de celui-ci ». Un logo ne remplace donc jamais la consultation de la liste officielle.
Les risques décrits par l'ANJ
L'Autorité énumère les risques de ces sites sans détour. Les logiciels de jeux n'y font l'objet d'« aucune homologation », ce qui laisse la porte ouverte à la triche ; « les gains sont rarement payés » ; les données personnelles peuvent être volées ; et l'absence d'encadrement des mises expose au surendettement. Le ministère de l'Économie résume la même idée : « Toute autre offre est illégale et comporte des risques comme le non-paiement des gains ou encore le vol de données personnelles. » Les formes les plus courantes de ces pièges sont décrites dans le guide pour reconnaître les arnaques aux casinos en ligne.
En cas de litige
C'est souvent au moment d'un litige que la question de la licence devient concrète. La foire aux questions de l'ANJ l'écrit à la deuxième personne : « En cas de litige, vous n'avez aucun recours. Vous ne pouvez donc pas bénéficier de la protection de la loi française, du recours au médiateur des jeux et de l'assistance de l'ANJ. » La même page oriente vers la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), par l'intermédiaire de la plateforme SignalConso.
Les sanctions pénales visent ceux qui proposent cette offre. Selon l'ANJ, proposer des jeux d'argent et de hasard sans autorisation expose à « trois ans d'emprisonnement et 90 000 euros d'amende ».
Que contrôle réellement l'ANJ ?
L'ANJ contrôle trois choses que le joueur peut vérifier lui-même : quels opérateurs détiennent un agrément, quels sites figurent sur sa liste noire et quels sites font l'objet d'un blocage. Elle ne délivre aucun agrément pour le casino en ligne, si bien qu'aucun site de casino ne peut se prévaloir de son contrôle, quelle que soit la mention affichée.
Selon sa présentation officielle, « l'ANJ est une autorité administrative indépendante au périmètre étendu à l'ensemble du secteur des jeux d'argent ». Son collège « se compose de 9 membres nommés pour 6 ans », et l'Autorité « s'est mise en place en juin 2020 ». Envers les opérateurs agréés, elle dispose d'une gamme de sanctions qui comprend « l'avertissement, la suspension d'exploitation de jeux ou de l'agrément ou encore des sanctions pécuniaires jusqu'à 5 % du chiffre d'affaires ».
Certains sites citent encore l'ARJEL. Il s'agit de l'autorité à laquelle l'ANJ a succédé en 2020 ; selon son dossier de presse de lancement, elle « succède à l'ARJEL avec un territoire de régulation considérablement élargi et des pouvoirs renforcés ». Un site qui invoque aujourd'hui l'ARJEL renvoie donc à un organisme qui n'existe plus.
Face à l'offre illégale, les outils de l'ANJ sont concrets : la liste noire des sites interdits, les ordres de blocage et de déréférencement adressés aux fournisseurs d'accès et aux moteurs de recherche, et un formulaire permettant à chacun de signaler un site de jeu illégal. Le reste dépend de la vigilance du joueur.
Blocage, liste noire et sites miroirs
Depuis la loi n° 2022-296 du 2 mars 2022 visant à démocratiser le sport en France, la présidence de l'ANJ peut ordonner le blocage des sites qui proposent une offre illégale de jeux d'argent et de ceux qui en font la publicité. Ce blocage passait auparavant par le juge ; il est devenu administratif et s'exerce sous le contrôle du juge administratif, comme l'ANJ l'expliquait lors de l'entrée en vigueur de la loi.
Les chiffres donnent la mesure de la tâche. En 2024, selon la page de l'ANJ consacrée à la lutte contre l'offre illégale, sa présidente a adressé « 232 ordres de blocage et de déréférencement concernant 1 337 URLs », dont 910 sites miroirs. Pour 2025, l'Autorité fait état de 1 290 URL bloquées.
Ces décisions alimentent la liste noire publiée par l'ANJ, que l'Autorité qualifie elle-même de « non-exhaustive ». Un site absent de cette liste n'est donc pas autorisé pour autant. La liste signale ce qui a été bloqué, pas ce qui est permis.
Le blocage connaît une limite bien identifiée, celle des sites miroirs. Selon l'ANJ, un « site miroir » est « un site internet dont l'interface s'apparente à une copie (mêmes infographie, logo et intitulé) d'un site illicite homonyme ayant déjà fait l'objet d'un blocage, qu'il soit judiciaire ou administratif ». La démarche pour vérifier si un site de jeux est bloqué ou agréé est détaillée pas à pas dans un article.
Que change la loi du 3 août 2026 ?
La loi n° 2026-725 du 3 août 2026 relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel renforce les moyens de l'ANJ contre l'offre illégale. Selon le rapporteur de la commission mixte paritaire, elle facilite le blocage des flux financiers vers les opérateurs illicites et étend les pouvoirs de blocage de l'Autorité, notamment à l'égard des réseaux privés virtuels (VPN).
Après une commission mixte paritaire réunie le 8 juillet 2026, le texte a été définitivement adopté par le Sénat le 21 juillet 2026, puis publié au Journal officiel du 4 août 2026, comme le retrace le dossier législatif du Sénat. Dans le compte rendu de la séance du 20 juillet 2026 à l'Assemblée nationale, le rapporteur de la commission mixte paritaire résume ainsi l'objectif du texte : « Le blocage des flux financiers vers les opérateurs illicites sera facilité et les pouvoirs de blocage dont dispose l'Autorité nationale des jeux (ANJ) seront renforcés, notamment à l'égard des réseaux privés virtuels (VPN). »
La loi durcit la lutte contre l'offre illégale ; elle n'ouvre pas le casino en ligne. Cette page s'en tient à ce que le texte prévoit, et le détail est traité dans l'article sur ce que la loi du 3 août 2026 change pour les joueurs.
Publicité : ce que la loi sanctionne
La publicité suit la même frontière que l'offre. Selon l'ANJ, à l'occasion du blocage d'un site en 2026, « la publicité, par quelque moyen que ce soit, en faveur d'un site de paris ou de jeux d'argent et de hasard non autorisé est un délit pénal », et « quiconque fait la publicité d'une telle offre peut être puni d'une amende de 100 000 € ». L'Autorité peut aussi faire bloquer les sites qui assurent la promotion de jeux illégaux, et pas seulement ceux qui les proposent. Une publicité vue en ligne pour un casino ne dit donc rien de sa légalité, et elle peut elle-même être illégale. Le cadre complet est présenté dans l'article consacré à ce que la loi autorise et sanctionne en matière de publicité.
18 ans : l'âge minimum
L'âge ne souffre aucune exception. L'extrait de l'ordonnance du 2 octobre 2019 publié par l'ANJ reprend l'article L. 320-7 du code de la sécurité intérieure : « Les mineurs, même émancipés, ne peuvent prendre part à des jeux d'argent et de hasard. » La limite est donc fixée à 18 ans, y compris pour les jeux autorisés. Les règles de vérification et leurs conséquences sont détaillées dans l'article sur l'âge minimum pour jouer aux jeux d'argent.
Légalisation des casinos en ligne : un débat, pas une règle
Le sujet revient régulièrement dans l'actualité, et il faut distinguer le droit en vigueur de la discussion politique. Le 19 octobre 2024, un amendement du gouvernement (n° I-3638) au projet de loi de finances pour 2025 envisageait l'ouverture du casino en ligne ; il porte la mention « retiré avant discussion ». Une concertation gouvernementale a ensuite été lancée le 6 novembre 2024.
Le 24 juin 2025, en réponse à une question écrite, le gouvernement indiquait : « Il n'apparaît pas opportun de légaliser une activité risquant de porter atteinte à la santé publique. » Une question écrite posée au Sénat en mai 2025 sur la reprise de la concertation n'a pas reçu de réponse et a été retirée en août 2026 pour cause de fin de mandat. À la date de mise à jour, aucun texte autorisant les casinos en ligne n'a été adopté. Tant qu'aucune loi n'est votée, la règle reste l'interdiction. Les étapes de ce débat sont suivies dans l'article sur où en est le débat sur la légalisation des casinos en ligne.
Ce que cela signifie pour vous : deux vérifications
Puisqu'il n'existe pas de casino en ligne légal en France, deux vérifications suffisent à situer un site par rapport au droit français. La première consiste à chercher le nom de l'opérateur, et non son logo, dans la liste des opérateurs agréés publiée par l'ANJ ; un site de casino en ligne n'y figurera pas, puisque aucune catégorie d'agrément ne le permet. La seconde consiste à consulter la liste noire de l'ANJ, disponible en ligne et en fichier CSV, en gardant à l'esprit qu'elle n'est pas exhaustive.
Un site douteux peut être signalé à l'ANJ au moyen de son formulaire de contact, sujet « Signaler une offre de jeu illégale », et un différend avec un site non autorisé relève de SignalConso. Ce texte ne constitue pas un conseil juridique : il décrit l'état du droit et les sources officielles à la date indiquée.
Sur un site sans encadrement des mises, les pertes peuvent aussi dépasser largement le budget prévu. Si le jeu devient une source d'inquiétude, pour vous ou pour un proche, Joueurs Info Service répond au 09 74 75 13 13 (appel anonyme et non surtaxé). Les repères pour reconnaître un problème et trouver de l'aide sont réunis dans la section addiction aux jeux d'argent : repérer, limiter, se faire aider, et les principes du site en matière de jeu responsable sont présentés sur une page dédiée.
Questions fréquentes
Existe-t-il un casino en ligne légal en France ?
Non. Selon l'Autorité nationale des jeux, tous les sites de casino en ligne sont illégaux en France, qu'ils affichent ou non une licence étrangère. En ligne, la loi n'autorise que la loterie de la FDJ, les paris sportifs, les paris hippiques et le poker proposés par des opérateurs agréés par l'ANJ.
Une licence étrangère permet-elle de proposer un casino en ligne en France ?
Non. L'ANJ indique que la licence internationale de casino en ligne n'a aucune valeur légale reconnue en France. Seul un agrément délivré par l'ANJ permet à un opérateur de proposer des paris ou du poker en ligne, et aucun agrément n'existe pour le casino. Une licence affichée en pied de page ne change rien à ce statut.
Comment savoir si un site de jeux est agréé par l'ANJ ?
Il faut chercher le nom de l'opérateur dans la liste des opérateurs agréés, publiée et tenue à jour sur le site de l'ANJ. Le logo « opérateur agréé » ne suffit pas : selon l'ANJ, son utilisation par un site non agréé serait frauduleuse. La liste noire permet ensuite de vérifier si le site a fait l'objet d'un blocage.
Que se passe-t-il en cas de litige avec un site non autorisé ?
Selon la foire aux questions de l'ANJ, il n'existe alors aucun recours : ni la protection de la loi française, ni le médiateur des jeux, ni l'assistance de l'ANJ ne s'appliquent. L'ANJ oriente vers la DGCCRF et sa plateforme SignalConso pour signaler le problème, sans que cette démarche garantisse un résultat.
Qu'est-ce qu'un « site miroir » ?
Selon l'ANJ, c'est un site dont l'interface copie celle d'un site illicite du même nom déjà bloqué, avec la même infographie, le même logo et le même intitulé. Ces copies pèsent lourd dans l'activité de blocage : en 2024, 910 des 1 337 URL visées par les ordres de l'ANJ étaient des sites miroirs.
Qu'a changé la loi du 3 août 2026 ?
La loi n° 2026-725, publiée au Journal officiel le 4 août 2026, renforce les moyens de l'ANJ contre l'offre illégale. Selon le rapporteur de la commission mixte paritaire, elle facilite le blocage des flux financiers vers les opérateurs illicites et renforce les pouvoirs de blocage, notamment à l'égard des VPN. Elle n'autorise pas le casino en ligne.
La légalisation des casinos en ligne est-elle prévue ?
Aucun texte n'a été adopté en ce sens à la date de mise à jour. Un amendement gouvernemental déposé en 2024 a été retiré avant discussion, et le gouvernement a répondu en juin 2025 qu'il n'apparaissait pas opportun de légaliser cette activité. Il s'agit d'un débat, pas d'une règle en vigueur.
Sources
- ANJ, L'offre illégale : casino en ligne, licence internationale, risques, logo (consulté le 29 septembre 2026)
- ANJ, Quels sont les jeux d'argent et paris sportifs autorisés en France ? (consulté le 29 septembre 2026)
- ANJ, Est-ce que je peux jouer sur un site illégal ? : litige, recours, SignalConso (consulté le 29 septembre 2026)
- ANJ, Opérateurs agréés (consulté le 30 septembre 2026)
- ANJ, Liste noire des sites de jeux d'argent et de hasard interdits en France (consulté le 29 septembre 2026)
- ANJ, Lutter contre l'offre illégale : blocages 2024, sites miroirs (consulté le 30 septembre 2026)
- ANJ, Promotion d'une offre de jeux d'argent illégale et blocage d'un site (juillet 2026) : publicité, amende, URL bloquées en 2025 (consulté le 29 septembre 2026)
- ANJ, Régulation : droits exclusifs de la FDJ et du PMU (consulté le 29 septembre 2026)
- ANJ, Dossier de presse de lancement, 2020 : succession de l'ARJEL (consulté le 29 septembre 2026)
- ANJ, Contact joueur : formulaire de signalement d'une offre de jeu illégale (consulté le 29 septembre 2026)
- ANJ, Une autorité indépendante (consulté le 29 septembre 2026)
- ANJ, Les textes fondateurs (consulté le 29 septembre 2026)
- ANJ, Porteur de projet : principe d'interdiction, sanctions (consulté le 29 septembre 2026)
- ANJ, La loi visant à démocratiser le sport renforce la capacité d'action de l'ANJ (consulté le 29 septembre 2026)
- ANJ, Extrait de l'ordonnance du 2 octobre 2019 : jeu des mineurs (consulté le 29 septembre 2026)
- ANJ, Bilan du marché des jeux d'argent et de hasard en France, 2024 (consulté le 29 septembre 2026)
- Ministère de l'Économie (CEDEF), Régulation des jeux et paris en ligne en France (page du 17/06/2026, consultée le 29 septembre 2026)
- Ministère de l'Économie, communiqué du 6 novembre 2024 sur la concertation relative à l'ouverture des casinos en ligne (consulté le 29 septembre 2026)
- Sénat, dossier législatif de la loi n° 2026-725 du 3 août 2026 (consulté le 29 septembre 2026)
- Assemblée nationale, compte rendu de la première séance du lundi 20 juillet 2026 (consulté le 29 septembre 2026)
- Assemblée nationale, amendement n° I-3638 au projet de loi de finances pour 2025 (consulté le 29 septembre 2026)
- Sénat, question écrite « Régulation des jeux de casino en ligne », 29 mai 2025, retirée le 18 août 2026 (consultée le 29 septembre 2026)
- Assemblée nationale, question écrite n° 422, réponse du 24 juin 2025 (consulté le 29 septembre 2026)
- Joueurs Info Service : 09 74 75 13 13 (consulté le 29 septembre 2026)